Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) maintient le cap sur l'organisation du deuxième tour des législatives, le dimanche 9 juillet, en dépit des contestations nationales et internationales.

Les préparatifs vont bon train même s'il n'est plus question de calendrier.

D'ailleurs, l'organisme électoral, depuis le 21 mai, ne bénéficie plus de l'appui de secteurs importants du pays et de l'extérieur. Par son attitude, le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a prêté le flanc aux critiques et ne cherche pas à améliorer son image.