A l'approche du 9 juillet fixé pour le second tour des élections, l'Espace de Concertation menace une nouvelle fois de traduire par devant les tribunaux les membres du Conseil Electoral Provisoire (CEP) en cas d'utilisation de leur emblème sur les bulletins de vote.

Les Etats-Unis demande toujours la révision des résultats des élections.

L'Espace menace donc de traduire individuellement les membres restants du Conseil Electoral Provisoire en cas de non respect de sa décision.

D'autre part, le gouvernement Clinton continue d'insister pour que les autorités haïtiennes revise les résultats publiés pour les élections sénatoriales, en raison du mode de calcul utilisé. Les Etats-Unis soutiennent en ce sens la position de la mission de l'observation électorale de l'Organisation des Etats Américains (OEA) sur le dossier des élections du 21 mai.

Washington n'a pas encore réagi aux dernières déclarations faites par le Président Préval qui n'entend pas faire marche arrière en ce qui concerne les résultats des élections.

D'anciens partis pro-Lavalas réclament l'annulation des élections et la formation d'un gouvernement dans le pays.Une nouvelle alliance politique dans cette conjoncture de crise, la Plate-Forme pour le Renforcement de la Démocratie (PRD) (coalition composée de partis qui étaient proches de Fanmi Lavalas) appelle les différents secteurs à endiguer la dérive totalitaire du pouvoir en place.

Toutefois, la Plate-Forme pour le Renforcement de la Démocratie (PRD), n'est pas en faveur du départ du Président René Préval.