Des organisations féminines mobilisées pour le respect du droit à la vie en Haïti. Ces associations organisent ce vendredi 7 avril une marche pacifique qui partira de Radio Haïti Inter pour aboutir devant le Palais National.

Cette marche sera l'occasion pour les citoyens et citoyennes du pays d'appeler les autorités à mettre tout en oeuvre pour garantir la sécurité de la population. Les manifestants doivent aussi dénoncer l'impunité dans le pays.

L'Association des Producteurs Nationaux se dit choqué par l'assassinat de Jean Dominique. L'APRONA appelle les dirigeants du pays à garantir la sécurité de toute la population sans prendre en compte leur tendance politique. L'Association des Producteurs exhorte également les responsables du pays à adopter les mesures macro économique politiques et administratives qui doivent servir, selon l'APRONA, de point de départ vers la stabilité sociale.

L'expert indépendant des Nations Unies pour la question des Droits de l'Homme en Haïti condamne le meurtre du directeur général de Radio Haïti Inter. Adama Dieng souhaite que les autorités haïtiennes fassent la lumière sur cet assassinat et dénonce le climat de violence qui règne au pays.

Organisation d'un sit-in devant le local de Radio Haïti Inter par les membres de la "Fondation 30 Septembre" pour condamner l'assassinat de Jean Dominique. Les manifestants appelent la justice à retrouver les assassins de Jean Dominique. Les manifestants appellent la justice à retrouver les assassins de Jean Dominique. La "Fondation 30 Septembre" souhaite également que la justice agisse dans le cas d'autres citoyens victimes de ce climat d'insécurité.

Le Président et le Questeur du Sénat ont déposés une gerbe de fleurs, ce mercredi, devant la barrière de Radio Haïti Inter pour rendre hommage à Jean Dominique. Le Président du Sénat qualifie de perte pour le pays la mort du directeur de Radio Haïti Inter.

Edgard Leblanc demande au peuple haïtien de manifester dans la paix contre cet assassinat et tous les autres crimes survenus en raison de l'irresponsabilité du gouvernement en place.

Les Portoprinciens, dans leur majorité, sont effrayés par la vague de violence qui se déchaîne sur la capitale ces derniers jours.

Les habitants de la capitale se sentent pris en otage par le phénomène de l'insécurité. Pour la plupart, l'alternative à ce climat est de partir pour l'étranger..