L'ex chef de la Police haïtienne, Mario Andrésol affirme que l'absence d'un service d'intelligence nationale est la preuve de la défaillance de l'état. Les montants décaissés ne sont pas effectivement utilisés pour le renseignement, révèle l'ex chef de Police.

Il affirme qu'il avait investi les fonds alloués pour obtenir des informations sur le terrain. Selon M. Andrésol ses informateurs lui avaient permis d'avoir un controle des quartiers populeux au détriment des gangs.

Les informateurs sont intégrés dans les structures sociales afin de prévenir des violences. Un système national dépasse la police et s'évertue à collecter des informations sur tous les domaines notamment l'économie, ajoute t-il.

Ancien candidat à la présidence M. Andrésol déplore que ces fonds alloués au renseignement soient une sorte de caisse noire. On utilise comme on veut puisqu'il n'y a pas de rapport dit-il.

J'avais plus d'une centaine d'informateurs notamment des cireurs de bottes et des petits marchands qui rapportaient les informations sur le terrain, confie M. Andrésol assurant que son réseau comptait plus d'une centaine de membres.

Il révèle que les fonds dédiés aux resnseignents sont repartis entre la Police et la secrétaire d'état à la sécurité publique.

LLM / radio Métropole Haïti