Introduit par le député Cholzer Chancy, ce document a fait l'objet de grands débats lors d'une séance plénière avant son vote par 55 députés.

Cette proposition de loi ne fait toutefois pas l'unanimité, certains élus, notamment, proches de Fanmi Lavalas estiment que la videosurveillance peut être utilisée par le pouvoir en place pour persécuter les acteurs politiques.

Le député de cabaret estime que ces collègues se laissent prendre au piégé de l'exécutif qui avait sollicite le bénéfice de l'urgence pour cette proposition de loi.

Joseph Manes Louis de Fanmi Lavalas n'entend pas seulement dénoncer, il projette même « d'attaquer cette loi par voie d'exception devant les tribunaux.

Le document est transmis au Sénat pour la deuxième phase, pourtant aucun vrai débat n'a été soulevé dans l'opinion alors que cette loi risque de changer le quotidien des citoyens.

EJ/Radio Métropole Haïti