Le Parti de Prosper Avril se déclare indigné par le décès de Claude Raymond et déclare protester contre, nous citons : "les laideurs morales constatées dans le pays". Le Creddo indique que les trois ordonnances de mises en liberté de la justice, même si elles n'ont pas été exécutées par ceux qui se croient au dessus, vous ont lavé de toute souillure" termine ce communiqué

Le Premier Ministre a tenté ce lundi de défendre la position du pouvoir en place dans de le décès de l'ex. Général Claude Raymond. Jacques Edouard Alexis indique que le Gouvernement avait fait savoir à Claude Raymond qu'il allait le libérer mais que ce dernier avait refusé. Le Chef du Gouvernement s'en prend à la presse (dont Radio Métropole) qui n'avait fait que reprendre les réactions des militants des droits humains qui avaient qualifié d'erreur grave la gestion du dossier de Claude Raymond par le pouvoir. Rappelons ici que la MICIVIH et des militants des droits humains ont tous condamné le décès de Claude Raymond. La MICIVIH affirmait, nous citons, "qu'il est regrettable que ce soit la mort et non le mot du droit qui ait tranché dans ce cas. Il s'agit d'un grave délit de justice et d'une violation flagrante des engagements d'Haïti vis-à-vis de sa Constitution et des traités internationaux qu'il a ratifiés" soulignait la MICIVIH . Un peu plus tôt la semaine dernière, le Secrétaire d'Etat Américain pour les Droits de l'Homme avait clairement demandé la libération de prisonniers pour lesquels aucune charge n'a été retenue. Dr Harold Koh avait lui aussi parlé des cas de violations des droits humains dans le cas de cette catégorie de détenus.