Les partis politiques Alliance, Fusion des Sociaux démocrates, Organisation du Peuple en Lutte (OPL) et Fanmi Lavalas qui avaient été membres du gouvernement de Préval entre 2006 et 2008, maintiennent la mobilisation afin d'obtenir la démission du chef de l'Etat. Ces partis membres de l'Alternative, se sont associés à d'autres regroupements politiques dont Ucadde de Jeantel Joseph, Libération de l'ex député Serge Jean Louis et Rasemblé de l'ex sénateur Turneb Delpé en vue de réclamer la formation d'un gouvernement de transition.

Ces plateformes politiques bénéficient de l'appui de plusieurs organisations populaires proches de Fanmi Lavalas. La mobilisation se veut aussi large que possibles en rassemblant partisans et adversaires d'Aristide.

Les dirigeants de l'opposition ont organisé au cours des trois dernières semaines des manifestations anti Préval aux Gonaïves, à Saint Marc, Miragoane, Cap Haïtien, Jacmel, Marigot, Léogane, Petit Goave et Cayes.

Outre les manifestations de rues, des dirigeants de l'opposition dont Youri Latortue et Osner Févry ont lancé une action auprès de la Cour de Cassation afin d'annuler la loi d'urgence.

Ces derniers jours le comportement des parlementaires de la majorité a été également critiqué par l'opposition. Des sénateurs minoritaires réclament la démission de Kelly Bastien afin de participer aux séances. Avec une majorité relative les sénateurs de l'Inité ne peuvent réaliser le quorum en vue de tenir une séance.

LLM / Radio Métropole Haïti