La classe politique met en garde le CEP contre tout nouveau report, et dénonce les manoeuvres du pouvoir.

Le Mouvement Patriotique Pour le Sauvetage National ( MPSN) affirme ne pas vouloir faire un procès d'intention au CEP. Cependant, le MPSN se dit convaincu que le CEP se laisse manipuler par le pouvoir, qui souhaiterait l'organisation d'élection générales, à la fin de l'année.

Le Parti Lafanmi Lavalas prend note de la décision du CEP relative au choix de la date du 9 avril pour le premier tour des élections. Le Parti de Jean Bertrand Aristide, encourage le CEP à mettre tout en oeuvre, pour permettre aux citoyens en âge de voter, de retirer leur carte électorale. Le Porte-parole du parti Lafanmi Lavalas annonce que le parti est prêt à participer aux élections, aux dates fixées par le CEP.